Par la Rédaction
C’est l’histoire de Guy Loando Mboyo, ce jeune avocat d’affaires, doté d’une lucidité bienveillante, épris de générosité, et soucieux d’amorcer le développement des terres de ses ancêtres. Dans l’ex-Equateur, Guy Loando n’est personne d’autre que cet auteur d’œuvres de haute facture pour l’intérêt général qui ne laissent personne indifférents. Même le Premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, le tout premier chef d’un gouvernement central congolais à visiter les profondeurs du Grand Equateur, n’a pas résisté. Il est tombé dans les panneaux, éblouis par les accomplissements de celui qui est son ministre de l’Aménagement du territoire.
Par ses actions, Guy Loando, comme il a toujours su le faire, se distingue de tous les chanteurs du fameux refrain « Soutien aux actions du Chef de l’Etat », parfois entonné aveuglement. Conscient des défis sur les épaules du Président Tshisekedi, Loando s’est jeté à l’œuvre pour conjuguer au présent et avec actions palpables la matérialisation de la vision du premier citoyen Congolais. Sa présence active remarquée sur le terrain lui a valu des sobriquets comme «Baleine», pour les uns afin de signifier l’immensité de son œuvre, et «Nkoy» (Léopard en français) pour les autres, synonyme de pouvoir et de puissance.
De Gbadolite à Boende en passant par Mbandaka, Gemena et Lisala, tout Equateur, bénéfiquement séduit, appartient désormais à son bienfaiteur Guyl Loando Mboyo, fort de ses innombrables actions philanthropiques et d’intérêt maximaliste accomplies à travers sa «Fondation Widal». De quoi faire de Loando une des personnalités les plus influentes du grand Equateur, un modèle de patriotisme pour la jeunesse.
Un Chef du gouvernement dans l’Equateur profond, une première
Mi-mars 2022. Plus de 50 ans après, un Chef de gouvernement débarque dans le Grand Equateur. Un événement, oui, mais aussi une opportunité à saisir à tout prix. D’une part, par une population qui a enfin l’occasion de s’adresser directement au responsable de la politique socio-économique du pays et lui faire part de son quotidien pénible, faute d’accès à l’électricité et à l’eau potable, des infrastructures routières, de l’emploi des jeunes, etc. De l’autre, par un Premier ministre, décidé à braver tous les dangers pour s’enquérir des conditions précaires qui caractérisent la vie des Equatoriens.
De ses yeux, Sama Lukonde a vu Mbandaka, Boende et Bokote, des villes suspendues dans le passé. L’internet mobile y fonctionne avec la 2G. Sur la rivière Tshuapa, le Premier ministre a courageusement bravé le danger du transport fluvial, les cours d’eau n’étant ni dragués ni balisés. Un vrai risque. A Bokote, le Chef du gouvernement a fait une expérience particulière dans cette contrée démunie, qui n’a pour seul véhicule une moto. Voilà qui fait de la construction du sanctuaire de Bakanja une opportunité d’arrimer le Grand Équateur à la modernité.
Ce fût donc bien mieux qu’un simple périple pour préparer la venue prochaine du Chef de l’Etat et la pose de la première pierre du sanctuaire Bienheureux Isidore Bakanja. A l’occasion, Loando, une fois de plus, a marqué les esprits et cœurs d’une population, lui permettant de communier avec celui qui a les clés du développement resté désespérément un espoir.
*Loando, sa pierre à l’édifice socio-économico-politique à Boende*
A la vie socio-économico-politique du Grand Equateur, Guy Loando a un apport très prononcé. L’expérience de Boende en dit long. Sur cette terre à la couleur du feu, il est au cœur de la vie, non parce qu’il a construit le beau bâtiment de l’Assemblée provinciale, mais parce qu’il en fait davantage.
Dans cette ville, on lui doit l’érection du marché municipal (sur le terrain racheté auprès d’un ancien proche du Maréchal Mobutu, Engulu), de la seule boulangerie de Boende baptisée «Lipa ya Motema», et d’un grand shop «Widal Investment» qui vend des produits alimentaires manufacturés, des matériels de construction, etc. Le prix du sac de ciment venant de Kinshasa qui vacillait entre 15 et 19 USD à Boende, s’y vend à 8 USD en prix de gros et 10 USD à l’unité.
Boende doit également au patron de la Fondation Widal, la construction d’un stade moderne dénommé « Stade Ruphin Bolafa », en mémoire et en l’honneur d’un jeune joueur décédé en plein match de foot en 2003, la veille de son obtention du diplôme d’Etat. «Cette initiative permet de donner une chance au développement du sport dans la province. Grâce à lui, des jeunes talentueux auront l’occasion de s’épanouir pour le grand bien de la RDC», estime-t-on. Et, les travaux de construction de ce temple sportif vont bon train. «Avec 45 jours, nous pourront avoir une plateforme synthétique», a rassuré Nkosi Chopin, ingénieur spécialiste en construction des gazons synthétiques, le même qui a posé cette pelouse artificielle aux Stades des Martyrs, Tata Raphaël (Kinshasa), Victoire de Lupopo (Lubumbashi). Il rassure que le stade sera dans les normes de la FIFA.
Trouvée aux alentours du stade, Hyacinthe Bakoli, derrière le guidon de sa moto, affiche l’air nostalgique, revoyant son passé sur ce terrain hier appelé «Hévéa». «Je remercie Guy Loando. Je lance aussi un message au Président de la République: Guy Loando matérialise sa vision dans la Tshuapa et dans le Grand Équateur. Nous vous demandons de continuer de travailler avec lui», lâche-t-elle.
Pendant ce temps, certaines indiscrétions autour de Loando, ont soufflé à nos oreilles que Guy Loando entend aussi construire le parquet général de la Tshuapa, le gouvernorat et 25 Kilomètres de route.
*Autonomisation de la fille-mère, l’autre défi de Loando*
Ce n’est pas tout. Guy Loando pense aussi à l’autonomisation de la jeune fille. A travers Widal, il a mis en place un foyer social où jeunes filles, filles-mères et garçons sont formés à la Coupe et couture. La trentaine révolue, Mete Kibala, responsable du foyer renseigne que 42 filles et 3 garçons y apprennent gratuitement le métier depuis 3 mois.
Leur formation arrive à termes. Le but est qu’ils deviennent autonomes et qu’ils contribuent à l’épanouissement de la Tshuapa. A côté, toute fier dans son t-shirt estampillé Widal fondation, drapelet assorti dans les cheveux, Eulalie Bakola s’écrie: «Dans la Tshuapa, personne avant Guy Loando n’a fait ceci. Il nous a offert une formation non seulement gratuite, mais aussi des outils comme les machines à coudre, les ciseaux, les tissus,… gratuitement. Merci papa Loando!!!».
Ce discours, beaucoup à travers le grand Equateur le tiennent car Loando a faits beaucoup des choses pour les populations du coin, voire d’autres provinces du pays. Il y a une année, il mettait en circulation le bateau MB Loando 1 pour relier Kinshasa au Congo profond et ainsi, permettre aux congolais de voyager sur le fleuve en sécurité.
Par ailleurs, soucieux de l’avenir de son pays, Loando a spécialement investi dans l’éducation en construisant des écoles modernes comme le Perroquet à Mbandaka dans l’actuel Equateur, ou encore en réhabilitant des nombreuses écoles et en prenant en charge des enseignants en difficulté dans différentes villes du grand Equateur dont Gbadolite dans le Nord Ubangi. Loando y a remis le Maréchal Mobutu au cœur de la ville, par un buste dorée tenant fièrement devant la mairie.
Il n’aura pas fallu longtemps à ce jeune léopard pour comprendre qu’en politique, servir le peuple est le meilleur moyen de se servir. En gagnant les cœurs de ce dernier, il s’en est assuré une indéfectible fidélité. Les faits témoignent. Le grand Equateur est désormais la tanière du Nkoy Guy Loando Mboyo.