Par G.T
Que des missiles à l'encontre de Jean-Marc Kabund depuis sa conférence de presse du lundi 18 juillet 2022, marquant officiellement sa rupture d'avec Félix Tshisekedi. Après avoir été sommé de suspendre les travaux de construction du terrain Waya-Waya, l'ancien président ai de l'UDPS fait désormais objet des poursuites disciplinaires à l'Assemblée nationale. Sale temps pour Kabund.
72 heures après la sortie médiatique de Kabund-a-Kabund, ayant fait jaser au sein des écuries de l'Union sacrée de la nation (USN), le Bureau de l'Assemblée nationale entend punir son ancien 1er vice-président à cause de ses "propos injurieux, diffamatoires et outrageants tenus à l'endroit du Président de la République".
Par conséquent, l'Assemblée nationale, renseigne un communiqué officiel signé par son rapporteur, Colette Tshomba, a ouvert un dossier disciplinaire à charge de Jean-Marc Kabund. "Du début jusqu'à la fin de sa conférence de presse, les propos de l'honorable JM Kabund ont versé intentionnellement dans des contrevérités et des mensonges grossiers", estime le bureau de la Chambre haute, fustigeant le "comportement irresponsable propre à un pervers narcissique" dont a fait preuve Kabund. Ce comportement, affirme-t-il, porte gravement atteinte au sens élevé du mandat représentatif et à la dignité des Élus légitimes du peuple congolais.
Et de poursuivre: "Le Bureau de l'Assemblée nationale désapprouve et condamne avec fermeté ces propos indignes d'un député national et constitue de l'infraction d'outrage au Chef de l'Etat et qui devrait interpeller les autorités judiciaires compétentes".
Le communiqué signé par Colette Tshomba assure que Kabund "a violé le devoir de réserve auquel il est astreint comme ancien premier vice-président de l'Assemblée nationale doublé de la qualité de président ad intérim d'un parti politique important au sein de la majorité de parlementaire, à savoir l'UDPS".