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Martin Fayulu sur le projet du changement de la Constitution en RDC : "Félix Tshisekedi joue avec le feu comme un gamin"

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Félix Tshisekedi et Martin Fayulu, en 2018. [Photo d'illustration]
Félix Tshisekedi et Martin Fayulu, en 2018. [Photo d'illustration]

Par Gratis Makabi

48 heures après le discours du Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, sur le changement de la Constitution, le président de l'Ecidé, Martin Fayulu Madidi, est sorti de son silence, pour mettre en garde le garant de Nation, et lui rappeler les priorités du peuple congolais.

Dans un tweet publié ce vendredi 25 octobre 2024, le candidat malheureux au dernier scrutin présidentiel a fait savoir que Félix Tshisekedi joue avec le feu comme un gamin. "Nous ne le laisserons pas toucher à la Constitution", a-t-il déclaré. 

Il a rappelé que le peuple a besoin de l'intégrité territoriale; de l'éradication de la misère; de la sécurité; du respect des droits humains; et des institutions légitimes issues d'élections crédibles. 

"Pour cela, il nous faut la cohésion nationale. Ce n’est pas à cause de la Constitution que plus de 115 localités du pays sont sous contrôle des forces extérieures, et que le Gouvernement se distingue par la gabegie financière ?", s'interroge t-il.

 Pour rappel, Félix Tshisekedi n'a pas caché sa détermination à doter la RDC -République démocratique du Congo- d'une nouvelle Constitution. Loin de s'étendre sur la question, devant la population de Kisangani, mercredi 23 octobre dernier, le Chef de l'État, Félix Tshisekedi, a de nouveau fait comprendre que l'actuelle Constitution ne cadre pas avec les réalités vécues par les Congolais.

Portée jusque-là par l'UDPS, cette question continue à susciter une très forte polémique en RDC. Un silence radio s'observe, cependant, au sein de l'Union sacrée, principale plateforme politique formée autour du Chef de l'État.

Lors d'un meeting de l'UDPS, Augustin Kabuya, chef du parti présidentiel, a déploré sans ambages le retard occasionné par la même Constitution, qui accorde une durée de 5 ans pour un mandat. Le temps que prend le Chef de l'État avant la nomination d'un formateur du Gouvernement. Sur la base de son expérience, comme informateur nommé par le Chef de l'État, Félix Tshisekedi, l'année en cours, Augustin Kabuya se veut aussi très critique sur la période de discussion reconnue à celui-ci.

Vendredi 25 octobre 2024 - 14:26