Par Serge Mavungu
Le professeur constitutionnaliste André Mbata Mangu, secrétaire permanent de l'Union sacrée de la nation, a réagi à la décision du pape Léon XIV de modifier la Constitution de l'État de la Cité du Vatican.
Dans une publication, il estime que cette réforme démontre qu'une Constitution peut être révisée lorsqu'une autorité compétente le juge nécessaire.
Établissant un parallèle avec le débat en République démocratique du Congo, il s'interroge sur la réaction que pourrait adopter la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), tout en critiquant certains responsables politiques, communicateurs et journalistes opposés à une révision constitutionnelle.
Ces déclarations interviennent dans un contexte où la question d'une éventuelle révision de la Constitution continue d'alimenter le débat public en RDC.