Par Don Benjamin Makolo
À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, un invité inattendu perturbe la préparation de certaines équipes nationales : les serpents venimeux.
La sélection suisse a été la première à tirer la sonnette d’alarme après avoir signalé la présence de serpents à proximité immédiate de son camp d’entraînement à San Diego, en Californie. Les responsables de la Nati ont même diffusé une carte de sécurité identifiant en rouge les zones à risque autour des installations utilisées par les joueurs. Cette mesure vise à prévenir tout incident lié aux quatre espèces de serpents à sonnettes venimeux recensées dans la région.
Pour les internationaux suisses, peu habitués à côtoyer des reptiles dangereux dans leur environnement naturel, cette situation constitue une préoccupation inhabituelle. La Suisse ne compte en effet aucun serpent à sonnettes à l’état sauvage, ce qui renforce le caractère exceptionnel de cette menace pour les joueurs et le staff technique.
La Suisse n’est cependant pas la seule équipe concernée. La Norvège, emmenée par sa vedette Erling Haaland, a aussi reçu des consignes de sécurité dans son camp de base de Greensboro, en Caroline du Nord. Les autorités locales ont recommandé aux joueurs d’éviter tout contact avec la faune sauvage, notamment les serpents « copperheads », espèce venimeuse particulièrement répandue dans la région.
Selon les recommandations transmises à la délégation norvégienne, les joueurs ne doivent en aucun cas tenter de manipuler ou de déranger ces reptiles. Les autorités rappellent que ces animaux peuvent représenter un danger lorsqu’ils se sentent menacés.
Si ces avertissements relèvent avant tout de la prévention, ils illustrent les défis inattendus auxquels sont confrontées les équipes engagées dans cette Coupe du monde organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Entre les conditions climatiques, les longues distances de déplacement et désormais la présence de reptiles venimeux, certaines sélections découvrent des réalités bien éloignées de leurs habitudes européennes.