Par Serge Mavungu
Présente au lancement de la 11ᵉ édition du Festival Amani à Lubumbashi, la ministre de la Culture, Arts et Patrimoine, Yolande Elebe Ma Ndembo, a mis en avant les retombées économiques concrètes de l’événement. Emplois durables, tourisme, opportunités pour les jeunes : pour la ministre, Amani prouve que la culture structure déjà l’économie locale.
Aux côtés de la Première ministre, la ministre de la Culture, Arts et Patrimoine a défendu l’impact direct du Festival Amani sur le tissu économique du Haut-Katanga.
« Il démontre sa capacité à structurer un écosystème local à travers la création d’emplois durables, la stimulation du tourisme, la valorisation de nos talents et le développement de services collectifs », a déclaré Yolande Elebe Ma Ndembo lors de la cérémonie d’ouverture à l’Institut Kiwele, avant d’intervenir dans un panel sur les politiques publiques en temps de crise.
La délocalisation temporaire du festival à Lubumbashi ouvre, selon elle, « des perspectives de retombées réelles sur l’industrie de l’accueil, des emplois saisonniers pour les jeunes, ainsi que des opportunités pour les entrepreneurs culturels, techniciens et artisans ».
Placée sous le thème « RE-DEVENIR », cette 11ᵉ édition rassemble du 10 au 12 avril des artistes congolais et étrangers autour de la paix et de la cohésion sociale. Pour la ministre, Amani incarne la preuve que les grands rendez-vous culturels ne sont pas seulement festifs : ils irriguent l’économie, professionnalisent les métiers de la scène et offrent des débouchés concrets à la jeunesse.
L’intervention de Yolande Elebe Ma Ndembo rejoint la vision gouvernementale portée par la Première ministre, qui a annoncé la relance du Fonds de promotion culturelle : transformer la culture en secteur productif, avec des mécanismes d’appui concrets pour les opérateurs dans toute leur diversité.