Finances publiques : Doudou Fwamba engage la RDC dans la préparation de la troisième revue de la FEC, décisive pour les prochains décaissements du FMI

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Régis N’Sondé, administrateur au Conseil d’Administration du FMI, reçu à Kinshasa par le ministre Doudou Fwamba
Régis N’Sondé, administrateur au Conseil d’Administration du FMI, reçu à Kinshasa par le ministre Doudou Fwamba

Par Prosper Buhuru

Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a reçu, lundi 23 février 2026, à Kinshasa, Régis N’Sondé, administrateur au Conseil d’administration du FMI -Fonds monétaire international-, dans le cadre des consultations régulières entre la République démocratique du Congo et l’institution financière internationale.

Cette audience s’inscrit dans une dynamique de consolidation du partenariat stratégique entre la RDC et le FMI, avec un accent particulier sur la coordination des réformes structurelles engagées par le Gouvernement sous l’impulsion du ministère des Finances. Les discussions ont porté sur l’état d’avancement des programmes en cours et les perspectives des prochaines évaluations.

Au centre des échanges figure la mise en œuvre de la FEC -Facilité élargie de crédit-, principal instrument d’appui budgétaire du FMI en faveur de la RDC. Après des évaluations jugées satisfaisantes, la troisième revue du programme est en préparation, étape déterminante pour la poursuite des décaissements et la consolidation des équilibres macroéconomiques. Les deux parties ont également abordé la FRD -Facilité pour la résilience et la durabilité-, mécanisme destiné à soutenir les politiques climatiques et à renforcer la capacité du pays à faire face aux chocs liés au changement climatique.

Selon les informations communiquées, une mission technique du FMI est attendue prochainement à Kinshasa. Elle aura pour objectif d’approfondir les travaux techniques avec les équipes du ministère des Finances et d’accompagner les autorités congolaises dans les prochaines étapes du programme, notamment en matière de discipline budgétaire, de mobilisation des recettes internes et de rationalisation des dépenses publiques.

À l’issue de la rencontre, les deux parties ont réaffirmé leur engagement commun à préserver la stabilité macroéconomique, à consolider les acquis enregistrés et à poursuivre les réformes structurelles, considérées comme essentielles pour soutenir la croissance, renforcer la crédibilité financière du pays et améliorer le climat des affaires.

Mardi 24 février 2026 - 07:09