Par la rédaction
L'information est quasi-officielle. La Cour de cassation a accordé, lundi 6 décembre 2021, la liberté provisoire au président de l'Union pour la nation congolaise Vital Kamerhe, rapporte des sources judiciaires concordantes. Elles renseignent, sans force détails, que cette liberté est assortie d'une importante caution et de certaines conditions.
L'ancien Directeur de cabinet du l'Etat est en détention depuis avril 2020, avant d'être condamné, en première instance, à 20 ans de prison, le 20 juin 2020. Kamerhe avait été reconnu coupable de détournement de plus de 48 millions de dollars destinés à la construction de logements sociaux dans le cadre du programme présidentiel dit des «100 jours».
Sa peine avait été revue à la baisse en appel. Elle était alors passée de 20 à 13 ans d'emprisonnement pour celui qui, en vertu de l'Accord de Nairobi, avait accepté de s'éclipser à la présidentielle au profit de Félix Tshisekedi, sorti grand vainqueur de ce scrutin en 2018.