Présidence de la CENI : l'ECC et la CENCO veulent brandir les preuves de corruption des religieux au Chef de l'État

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Félix-Tshisekedi-Cenco
Félix-Tshisekedi-Cenco

Par G.T

Les violons ont du mal à s'accorder entre les religieux pour la désignation du futur président de la CENI. La CENCO et l'ECC ne semblent pas du tout être inquiétées par le PV déposé par les six autres confessions religieuses au bureau de la chambre basse du parlement. A en croire la dernière sortie médiatique du porte-parole de l'ECC, les deux confessions religieuses vont, pour couper court aux supputations, brandir les  preuves de corruption au chef de l'État lors de leur rencontre.

D'après Éric Nsenga, porte-parole de l'ECC, la majorité que revendique le prophète Dodo Kamba n'est pas reconnue juridiquement.  «  Le problème n'est pas entre les deux confessions religieuses vis-à-vis des six.  Il faut plutôt insister sur le fait que juridiquement parlant il n'existe pas six confessions religieuses en termes de majorité. La loi parle des confessions religieuses ayant la spécificité en matière électorale sur terrain, l'ancrage sociologique avéré et la personnalité juridique."

Et d'ajouter : «  Nous ne pouvons pas nous rallier à une cause qui, pour nous, ne semble pas cadrer dans la logique de nos valeurs telles que défendues. Ne peut être considérer comme PV qu'un document qui requiert les exigences de plan de forme et de fond sur le plan juridique. »

Ce dernière émet pourtant de réserve le droit de ne pas qualifier le document déposé par les six confessions religieuses de PV d'autant plus qu'il n'existe pas, selon lui,  juridiquement parlant, une certaine plateforme de six confessions religieuses.

Pasteur Nsenga souligne par ailleurs que leur rencontre voulue avec le chef de l'état est sur base de l'article 69 de la constitution.