Rentrée scolaire : le ministre Tony Mwaba prévoit des mesures draconiennes contre certains enseignants en grève illégale !

Catégorie
Image
Légende : Le ministre de l'enseignement primaire, secondaire et technique, Tony Mwaba Kazadi
Légende : Le ministre de l'enseignement primaire, secondaire et technique, Tony Mwaba Kazadi

Par la rédaction

Le ministère de l'Enseignement, Primaire, Secondaire et Technique prévoit des mesures draconiennes contre les enseignants du réseau catholique face à la grève décrétée par leur syndicat, quelques jours après la rentrée scolaire 2021-2022.

D'après la cellule de communication de l'EPST, cette grève est illégale et infondée, d'autant plus que les raisons avancées par les syndicats du réseau catholique sont infondées.

"Après avoir tenté en vain d'inviter les enseignants à la grève dans certaines écoles catholiques, la rentrée scolaire est effective en RDC depuis ce 4 octobre 2021. Cette réussite ne plaît pas aux princes de l'église catholique qui tiennent absolument à paralyser cette année scolaire. Pour des raisons qui n'ont rien avoir avec les intérêts des enseignants. Les esprits avertis lient cette position de catholique à la crise qui secoue les confessions religieuses sur la désignation du président de la centrale électorale", peut-on lire sur leur communication.

Et le ministère de l'EPST de poursuivre : "On observe la mobilisation de certains cadres de l'administration qui n'ont aucun rapport avec les enseignants ni les écoles,  dotés des moyens financiers pour perturber l'année scolaire. Malgré les efforts du gouvernement et le paiement d'une somme de 40.000 FC  à tous les enseignants, geste saluée par presque tous les enseignants de l'arrière-pays, qui représentent la majorité des enseignants dont l'effectif est situé entre 600 et 900.000.  Cet ajout intervient alors que le budget 2021 est en cours d'exécution pendant que toutes les préoccupations des enseignants sont prises en compte dans le budget 2022"

Face à cette attitude des princes de l'église, plusieurs mesures draconiennes sont attendues. Entre autres la suspension définitive de la commission paritaire gouvernement-banc syndical ; Le contrôle de présence et la désactivation des salaires de tous les enseignants grévistes illégaux et leurs remplacement par les NU ou des nouvelles recrues ; Et la possibilité pour l'Etat de récupérer la gestion directe de toutes ses écoles publiques gérées par les catholiques.