Par G.T
L'association congolaise pour l'accès à la justice ( ACAJ) recommande au Premier ministre de mettre en place des mécanismes idoines afin de créer le distinguo net entre le personnel de son cabinet politique et celui des services publics de l'état mis à sa disposition pour un fonctionnement optimal de la primature. Contrairement aux aux informations relayées par quelques structures, l'ONG ACAJ affirme de manière certaine que le cabinet du premier ministre comprend 208 unités dûment recensés au titre du personnel politique, administratif et d'appoint.
Dans son communiqué publié ce dimanche 09 janvier, l'ACAJ estime qu'il importe de relever que la Primature considère au sens large, comprend, outre le personnel sus évoqué, plusieurs services publics y rattachés. " En l'occurrence, il s'agit du secrétariat Général à la Primature, du Programme de Stabilisation et de Reconstruction des Zones sortants des conflits armés (oui) de l'autorité de régulation des marchés publics, de la cellule d'analyse des infrastructures de développement, du comité national de désarmement et de la sécurité internationale, du bureau de coordination et de suivi des programmes sino-congolaises et de la cellule de Gestion des immeubles du gouvernement."
Et préciser que : " Ces différents services sont essentiellement composés des agents de carrière des services publics de l'état régis par la Loi n°16/013 du 15 juillet 2016 portant statut des agents de carrière des services publics de l' état".
Par ailleurs, l'ACAJ pense que le chef du gouvernement pourrait également fixer l'opinion quant aux chiffres des prévisions budgétaires et surtout leur exécution depuis l'entrée en fonction de son Gouvernement.
Selon les informations recueillies par l'ACAJ, cette structuration date du Gouvernement Gizenga et a toujours figuré dans la loi des finances au titre des Prévisions budgétaires pour le cabinet du Premier ministre.