Par Gratis Makabi
La Nouvelle Génération pour l'Émergence du Congo (NOGEC), parti politique cher à Constant Mutamba, salue la promulgation, par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de la loi portant création du Tribunal pénal économique et financier (TPEF) et du Parquet national économique et financier (PNEF), désormais connue sous le nom de "Loi Mutamba".
Dans un communiqué de presse rendu public, ce lundi 16 mars 2026, NOGEC soutient cette réforme majeure, qui constitue une avancée décisive dans la lutte contre la corruption, le détournement des deniers publics et toutes formes de criminalité économique.
"Elle s'inscrit dans notre combat républicain pour la consolidation d'un véritable État de droit en République démocratique du Congo. NOGEC rappelle que, sur instruction du Chef de I'État, Iinitiative de cette réforme a été portée et défendue, tant au niveau du gouvernement qu'à l'Assemblée nationale, par notre guide idéologique, I'Honorable Constant Mutamba. Par la promulgation de cette loi, le chef de I'État reconnaît, honore et immortalise ainsi son ancien ministre de la Justice, qui a servi le pays avec loyauté et dignité en apportant des réformes significatives au système judiciaire congolais", peut-on lire.
Et NOGEC de poursuivre : "Cette réforme a été l'une des pommes de discorde entre I'ancien Ministre de la Justice, Mutamba, et certaines hautes sphères de la magistrature et de la politique, suscitant de fortes résistances de leur part. Elle constitue I'une de raison ayant conduit au complot politico-judiciaire dont il a été victime, aboutissant à une condamnation injuste et à un emprisonnement illégal. Il paie aujourdhui avec dignité le prix de son combat".
NOGEC exprime, en outre, sa fierté de voir cette réforme historique aboutir et réaffirme son engagement pour la défense des richesses nationales et I'avènement d'une justice forte au service du peuple congolais, tout en recommandant à tous la reconnaissance loyale de cette réforme à son initiateur, car il s'agit d'une œuvre d'esprit.
Il est à noter que dans la pratique parlementaire, une loi porte souvent le nom de son initiateur, d'où l'appellation Loi Mutamba, à l'instar de la Loi Bakajika, de la Loi Lokondo, de la Loi Loando, de la Loi Muyaya ou encore de la Loi Macron.