Par Gloire Balolage
La ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, recherche scientifique et innovations, Marie-Thérèse Sombo, a été auditionnée lundi devant la Chambre haute du Parlement. Cette séance s’est tenue dans le cadre du processus de ratification par la République démocratique du Congo de la Convention mondiale de l’UNESCO relative à la reconnaissance des qualifications de l’enseignement supérieur.
Cette audition s’inscrit dans une démarche institutionnelle visant à permettre au Sénat d’examiner en seconde lecture le texte déjà adopté en première lecture par l’Assemblée nationale. Le dossier concerne un instrument juridique international destiné à harmoniser et faciliter la reconnaissance des diplômes et qualifications dans l’enseignement supérieur.
Au cours de son intervention, la ministre a, en préambule, salué le travail effectué par les députés nationaux lors de l’examen et de l’adoption du texte en première lecture. Elle a souligné l’importance de cette étape parlementaire avant la transmission du dossier à la Chambre haute pour approfondissement.
Cette prise de parole a également mis en lumière la volonté des autorités de doter la République démocratique du Congo d’outils juridiques modernes et adaptés au renforcement de son système d’enseignement supérieur. L’objectif affiché est de consolider la qualité et la crédibilité des formations universitaires au niveau national et international.
Dans le même esprit, la ratification de cette convention de l’UNESCO est présentée comme un levier stratégique pour améliorer la mobilité académique et la reconnaissance des diplômes congolais à l’échelle mondiale. Le Gouvernement entend ainsi accompagner une dynamique de réforme visant à rendre le système éducatif plus performant, inclusif et équitable.