Kinshasa : Gestion de la Division urbaine du Tourisme, Claude Mulele victime d'une campagne de diabolisation par un groupe d'agents "malveillants"!

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L'échangeur de Limete- Kinshasa (Photo d'illustration )
L'échangeur de Limete- Kinshasa (Photo d'illustration )

Par Fadi Lendo

Le chef de l'unique Division urbaine du Tourisme de la ville province de Kinshasa, Claude Mulele, a, au cours d'un entretien avec la rédaction d'Opinion-info.cd, le samedi 25 mai, à Kinshasa, rassuré que tout va bien à la Division qu'il dirige.

Respectueux des textes et lois qui régissent l'administration publique congolaise, le CD Claude Mulele a fait savoir que son unique péché est d'avoir mis fin aux désordres qui régnaient, il y a peu, au sein de ladite Division avec, notamment, le recrutement des nouvelles unités au moyen de faux arrêtés, ainsi que la légèreté dans la gestion de la chose publique.

"Comment un chef de division peut recruter ? Que ceux qui m'accusent brandissent des preuves. Car, j'ai trouvé un arrêté qui date de 2020, dont la transmission des commissions d'affection a suivi en 2021. Lequel arrêté n'a jamais été abrogé jusqu'à ce jour", a-t-il dit. 

Revenant sur la question des suspensions arbitraires dont il est accusé, le numéro un de la Division urbaine du Tourisme a révélé que le vrai problème est le fait d'avoir saisi le secrétaire général au Tourisme, pour lui rappeler la mise en application de l'arrêté ministériel n°0035 / CAB MIN/ TOURISME/YBZ / AML/2020 du 03 /08 /2020, portant la mise en place générale des cadres et agents du secrétariat général au Tourisme, auquel les deux concernés refusent de se soumettre jusqu'à ce jour, pendant que les autres ont déjà rejoint leurs postes d'attache.

"Je gère au moins 2000 agents que j'ai trouvés ici. Et depuis 2020 que je suis chef de division, je n'ai jamais renvoyé un agent. J'ai eu à suspendre deux chefs de services pour faute, mais après ils sont là en train de travailler. Qui est celui que j'ai renvoyé ? Qu'il se manifeste mais pas dans l'anonymat", a-t-il laissé entendre.

L'occasion faisant le larron, il a souligné, pour le cas des chefs de service, qu'étant donné que la division urbaine est un service d'assiettes, la loi prévoit une permutation, pour chaque cinq ans, afin d'éviter, entre autres, que certains se familiarisent avec les opérateurs. "Sinon, c'est un manque à gagner pour la ville", a-t-il fait remarquer.

"Triste est de constater que certains agents et même cadres ignorent les lois qui nous régissent, jusqu'au point d'en faire un problème, même quand il s'agit de l'intérêt de la ville pour laquelle nous travaillons", s'est-il indigné.

Avant de prévenir que toutes les dispositions ont été prises pour que tous les agents et cadres qui s'aventureront à créer le chaos au sein de cette institution, répondent devant la justice.

"Je ne dois rien à quelqu'un. S'ils ont des réclamations à faire, c'est au ministère de la Fonction publique, qui prend à charge les agents et non un chef de division que je suis", a-t-il indiqué.

Il importe de souligner qu'un groupe des agents et chefs de service se mobilisent pour un sit in à la Division urbaine du Tourisme.

Ces derniers reprochent au CD des suspensions arbitraires, excès de pouvoir et recrutement de nouvelles unités. 

Toutefois, toutes les allégations des accusateurs demeurent sans preuve.

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Samedi 25 mai 2024 - 18:12