Par Gloire Balolage
L’ambassade des États-Unis d’Amérique en République démocratique du Congo (RDC) a publiquement condamné, ce jeudi 12 mars 2026, la frappe de drone qui a coûté la vie à une employée des Nations Unies et à au moins deux civils, survenue la veille à Goma, dans l’Est du pays. Cette attaque s’inscrit dans un contexte déjà marqué par une série de violences qui frappent la région depuis plusieurs mois.
Dans un message publié sur son compte X, l’ambassade américaine a souligné l’inacceptabilité des attaques visant des zones civiles.
« Les attaques dans les zones civiles sont inacceptables », a-t-il écrit, rappelant que les victimes de cette tragédie étaient des civils et du personnel humanitaire engagé dans des missions de secours et de protection.
Le message adressé par l’ambassadeur et son équipe exprime également leurs condoléances aux familles et collègues des victimes. La diplomatie américaine insiste sur le soutien moral et institutionnel à l’égard du personnel des Nations Unies, particulièrement exposé dans les zones de conflit.
Les États-Unis ont saisi cette occasion pour rappeler à toutes les parties au conflit leur obligation de respecter les normes internationales, notamment la protection du personnel humanitaire et des civils.
« Nous exhortons toutes les parties à respecter la protection du personnel des Nations unies et humanitaire », a insisté le communiqué.
Cette condamnation intervient dans un contexte de tensions persistantes dans l’Est de la RDC, où les frappes et violences ciblant les civils se multiplient. Les habitants de Goma, déjà éprouvés par des conflits récurrents, voient leur sécurité remise en question, accentuant les inquiétudes humanitaires.
Les Nations Unies, dont le personnel a été directement touché par cette attaque, demeurent au cœur des efforts de soutien aux populations locales, mais cette tragédie souligne les risques auxquels elles sont confrontées quotidiennement.