Par Don Benjamin Makolo
La Régie des fourrières et de contrôle technique des véhicules de Kinshasa (RFCK) a procédé, mercredi 29 avril 2026, au lancement officiel de nouvelles vignettes destinées aux automobiles, notamment les voitures, motocycles, tricycles et autres engins roulants circulant dans la capitale congolaise.
La cérémonie a été présidée par le directeur général de la RFCK, Joseph Kasinzi, en présence des représentants des coopératives de chauffeurs et des associations de motards, conviés en qualité de partenaires clés du secteur du transport urbain.
Selon le responsable de la régie, l’implication de ces structures professionnelles répond à la volonté de renforcer la collaboration entre les services de l’État et les acteurs du transport routier à Kinshasa.
« Les coopératives de chauffeurs sont invitées à cette réunion parce que ce sont elles qui accompagnent toujours la ville de Kinshasa. Ce sont des partenaires privilégiés. On ne peut pas parler de contrôle technique sans faire allusion aux coopératives de chauffeurs et de motards. Ce sont des gens qui aident l’État dans le secteur du transport. C’est pour cela que nous avons souhaité qu’ils soient présents pour qu’ils sachent que nous avons été avec eux depuis le début de la régie », a déclaré Joseph Kasinzi.
À travers cette initiative, la RFCK entend renforcer le système de contrôle et d’identification des véhicules en circulation dans la ville-province de Kinshasa, tout en améliorant la traçabilité administrative des engins roulants.
Le lancement de ces nouvelles vignettes s’inscrit dans la politique de modernisation du secteur du transport urbain et du contrôle technique des véhicules, un domaine souvent pointé du doigt pour les questions liées à la sécurité routière et à la régularité des documents de circulation.
Les coopératives de chauffeurs, reconnues comme des partenaires stratégiques de la ville, ont été appelées à sensibiliser leurs membres au respect des nouvelles dispositions mises en place par la régie.
Cette réforme intervient dans un contexte où les autorités de Kinshasa multiplient les mesures visant à mieux encadrer le transport en commun, fluidifier la circulation et renforcer les recettes publiques liées aux services techniques des véhicules.