Chantal Chambu Mwavita

Forum africain sur la justice transitionnelle : la ministre Chambu et l’Union africaine harmonisent les préparatifs à Kinshasa

Par Prosper Buhuru 

Les préparatifs du 9e Forum africain sur la justice transitionnelle, prévu à Kinshasa, du 30 septembre au 2 octobre 2025, ont franchi une étape clé, avec une séance de travail tenue, ce lundi, entre la ministre Chantal Chambu Mwavita, en charge des Droits humains, et une délégation officielle de l’Union africaine.

Crise des droits humains dans le système multilatéral : la RDC plaide pour un financement équitable et prévisible au service de la paix

Par Gloire Balolage 

Une crise budgétaire aiguë frappe les institutions multilatérales. Dans ce contexte, la RDC -République démocratique du Congo- a lancé un appel à la Communauté internationale, pour la défense des droits humains. Lors d’une table ronde avec les partenaires techniques et financiers, la ministre des Droits humains, Maître Chantal Chambu Mwavita, a réaffirmé l’engagement du Gouvernement congolais à faire des droits fondamentaux une priorité nationale.

Coopération bilatérale : la RDC et le Canada unissent leurs efforts pour promouvoir les droits des femmes et renforcer la justice sociale

Par Gloire Balolage 

La RDC -République démocratique du Congo- et le Canada consolident leur coopération bilatérale autour d’un objectif commun : la promotion des droits humains, en particulier ceux des femmes et des filles. C’est dans cette perspective que la ministre congolaise des Droits humains, Maître Chantal Chambu Mwavita, a reçu en audience Alexis Gilbert, conseiller politique et chargé d’affaires à l’ambassade du Canada à Kinshasa.

Recrutement forcé des jeunes par le M23-AFC : la ministre Chantal Chambu saisit la Commission de l’ONU aux droits de l’homme

Par la Rédaction 

La ministre congolaise des Droits humains, Chantal Chambu Mwavita, a vivement dénoncé le recrutement forcé de centaines de jeunes par les rebelles du M23-AFC, dans les territoires sous leur occupation, notamment au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Elle en appelle à une enquête urgente de la Commission des Nations Unies aux droits de l’homme, pour documenter ces violations graves et exiger la libération immédiate des victimes.