Par Serge Mavungu
Le ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale a réuni les responsables des principaux établissements hospitaliers impliqués dans la mise en œuvre du programme de gratuité des soins destinés à la mère, au nouveau-né et à l’enfant.
Cette rencontre a rassemblé les dirigeants de plusieurs structures sanitaires publiques et privées partenaires, notamment les Cliniques Universitaires de Kinshasa, l’Hôpital Général de Référence de Kinshasa (ex-Mama Yemo), l’Hôpital de Kintambo, le Centre Hospitalier Monkole, l’Hôpital Saint-Joseph, ainsi que d’autres formations médicales de référence. Le Fonds de Solidarité de Santé (FSS) a également pris part aux échanges.
Les discussions ont porté principalement sur les difficultés liées au financement du programme ainsi que sur les mécanismes nécessaires pour garantir la continuité de la prise en charge gratuite des bénéficiaires.
À l’issue des échanges, le ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale a rassuré les partenaires sanitaires quant à la volonté du Gouvernement de procéder à la régularisation progressive des arriérés de paiement accumulés. Un plan d’apurement étalé sur environ dix mois a été retenu.
Parallèlement, le paiement régulier des prestations courantes liées à la gratuité des soins maternels et infantiles sera assuré dès ce mois de juillet.
Le ministre a réaffirmé l’engagement des autorités à garantir la pérennité de ce programme social prioritaire, inscrit dans la politique nationale visant à améliorer l’accès aux soins des populations les plus vulnérables.
De leur côté, les responsables des établissements hospitaliers ont salué les engagements du Gouvernement et réaffirmé leur volonté de poursuivre la prise en charge des patients sans interruption. Ils ont exprimé leur confiance dans le processus en cours et leur attachement aux objectifs de la politique nationale de santé publique.
Le ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale a, pour sa part, exprimé sa reconnaissance aux prestataires de soins pour leur engagement et leur professionnalisme, tout en réitérant la nécessité de maintenir un dialogue permanent entre toutes les parties prenantes afin d’assurer la réussite durable du programme de gratuité des soins.