Par Gloire Balolage
Le ministre de la Justice en République démocratique du Congo, Guillaume Ngefa, a ordonné, vendredi, l’ouverture d’une enquête judiciaire afin de faire toute la lumière sur la mort tragique d’un bébé âgé d’environ un an. L’enfant a perdu la vie dans la nuit du 9 au 10 mars lors d’une tentative de cambriolage survenue dans la commune de N’sele, située dans la partie Est de Kinshasa, la capitale congolaise. L’annonce a été faite à travers un communiqué du ministère de la Justice.
Selon les informations contenues dans ce document officiel, les autorités judiciaires souhaitent établir avec précision les circonstances ayant conduit à ce drame. La mort de l’enfant, intervenue dans un contexte de tentative d’effraction, a suscité une vive émotion et appelle à des investigations approfondies afin de déterminer les responsabilités.
Face à la gravité des faits, le ministre d’État en charge de la Justice a donné des instructions formelles pour que des investigations soient engagées sans délai. L’objectif est de réunir tous les éléments nécessaires permettant de comprendre le déroulement exact des événements qui ont abouti à cette perte tragique.
Dans cette perspective, le ministre a saisi l’Auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Ce dernier a été chargé d’ouvrir une enquête approfondie destinée à éclaircir les circonstances du crime, identifier les personnes impliquées et engager les procédures judiciaires appropriées devant les juridictions compétentes.
Le communiqué précise que cette démarche vise non seulement à établir la vérité sur les faits, mais aussi à garantir que les responsables éventuels soient traduits en justice conformément aux lois en vigueur en RDC. Les autorités entendent ainsi s’assurer que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
Par ailleurs, le ministre de la Justice a lancé un appel à la population afin qu’elle coopère pleinement avec les services compétents. Il a invité toute personne disposant d’informations susceptibles d’aider les enquêteurs à les transmettre aux autorités afin de faciliter le travail de la justice.
Cette collaboration citoyenne est jugée essentielle pour permettre aux institutions judiciaires de mener leurs investigations de manière efficace. Selon le ministère, l’implication de la population peut contribuer à l’établissement d’une justice qualifiée de « juste, efficace et équitable », dans le respect des procédures légales.