Par Gloire Balolage
Le Parquet général près la Cour de cassation a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire à la suite des incidents survenus lors du sit-in organisé devant le Palais du Peuple le 12 juin 2026 à Kinshasa. Cette démarche intervient dans un contexte marqué par des dégâts matériels et humains signalés au cours de cette manifestation.
Selon le communiqué officiel rendu public ce vendredi, des investigations rigoureuses sont actuellement en cours afin d’établir les responsabilités pénales liées à ces événements. L’office du procureur général entend déterminer avec précision les circonstances dans lesquelles les faits se sont déroulés.
Le Parquet indique que la collecte de données objectives et fiables est en cours. Elle vise à permettre une reconstitution exacte du déroulement des événements, aussi bien en amont qu’en aval, afin d’éclairer l’ensemble des zones d’ombre.
Les résultats attendus de ces enquêtes devraient permettre, si nécessaire, d’engager des poursuites judiciaires contre toute personne reconnue comme auteur, coauteur ou complice des actes incriminés. L’action publique pourrait ainsi être mise en mouvement sur la base des éléments recueillis.
Par ailleurs, le Parquet général souligne que cette démarche s’inscrit dans le strict respect de la loi et des droits de chacun. L’objectif affiché est de parvenir à des conclusions fondées uniquement sur des faits vérifiés et des preuves objectives.
Dans le même communiqué, le procureur général met en garde contre la propagation de rumeurs, d’allégations mensongères ou d’informations non fondées. Il rappelle que de tels actes peuvent constituer une infraction de propagation de faux bruits, exposant leurs auteurs à des poursuites judiciaires.
Enfin, le Parquet général près la Cour de cassation rassure l’opinion publique de sa détermination à faire toute la lumière sur ces incidents. Il affirme sa volonté de veiller au respect de l’ordre public ainsi qu’à la protection des personnes et de leurs biens.