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RDC : 25 ans après l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, Julien Paluku Kahongya invoque l’héritage de la résistance

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Feu Mzee Laurent-Désiré Kabila [photo d’illustration]
Feu Mzee Laurent-Désiré Kabila [photo d’illustration]

Par Prosper Buhuru

Vingt-cinq ans après l’assassinat du Président Laurent-Désiré Kabila, survenu le 16 janvier 2001, au Palais de Marbre, à Kinshasa, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a livré une tribune dans laquelle il revient sur l’héritage politique et symbolique de celui que beaucoup de Congolais considèrent comme une figure de résistance nationale.

Dans ce texte publié à l’occasion de la commémoration de cet anniversaire, Julien Paluku Kahongya rappelle que Laurent-Désiré Kabila a été tué alors qu’il incarnait, selon lui, le refus de toute inféodation de la République démocratique du Congo à des intérêts extérieurs. Il souligne que cet épisode demeure profondément ancré dans la mémoire collective et continue d’éclairer les enjeux actuels auxquels le pays est confronté.

Le ministre établit un parallèle entre le contexte ayant précédé l’assassinat de M’zee Kabila et la situation sécuritaire actuelle dans l’Est du pays. Il évoque la persistance des violences au Nord-Kivu et au Sud-Kivu comme un rappel des défis que l’ancien chef de l’État avait dû affronter, notamment à travers les rébellions soutenues de l’extérieur à la fin des années 1990. Pour l’ancien Gouverneur du Nord-Kivu, l’histoire se répète sous d’autres formes, mais avec des objectifs similaires mettant à l’épreuve l’intégrité territoriale de la RDC.

Dans sa tribune, Julien Paluku Kahongya insiste, toutefois, sur la résilience du peuple congolais. Il affirme que, hier comme aujourd’hui, les tentatives de fragmentation du pays sont vouées à l’échec. Il situe cette résistance dans le contexte actuel, en soulignant l’engagement des Congolais aux côtés du Président Félix-Antoine Tshisekedi, qu’il présente comme le Garant de la souveraineté nationale face aux défis sécuritaires.

Au-delà de la dimension mémorielle et politique, Julien Paluku Kahongya lance un appel à l’unité nationale et à la responsabilité collective. Il invite les Congolais à tirer les leçons du passé, à renforcer leur attachement à la Nation et à revoir leurs méthodes de travail afin de construire un État plus fort, plus digne et plus prospère. Une vision qu’il rattache à l’idéal formulé dans l’hymne national, celui de « bâtir un pays plus beau qu’avant ».

À travers cette tribune, le ministre du Commerce extérieur replace ainsi la figure de Laurent-Désiré Kabila au cœur du débat national, non seulement comme un symbole historique, mais aussi comme un repère pour comprendre les défis contemporains de la République démocratique du Congo.

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Vendredi 16 janvier 2026 - 12:12