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Agression d’une femme au CNPP-Kinkole : Judith Suminwa Tuluka tape du poing sur la table

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La Première Ministre, Judith Suminwa [photo d'illustration]
La Première Ministre, Judith Suminwa [photo d'illustration]

Par Don Benjamin Makolo

La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, est montée au créneau, ce jeudi 26 mars 2026 après la diffusion sur les réseaux sociaux d’images montrant une femme victime de violences dans un centre médical de Kinshasa.

Dans une déclaration ferme, la cheffe du gouvernement a exprimé son indignation face à des faits qu’elle qualifie de « profondément choquants et totalement inacceptables ». Elle a insisté sur le caractère inadmissible de tels actes, d’autant plus qu’ils se sont produits dans un cadre censé protéger la vie humaine.

« Aucun contexte, aucune circonstance ne saurait justifier de tels actes, en particulier dans un lieu censé garantir la vie, la sécurité et la dignité humaine », a-t-elle déclaré.

Alors qu’une enquête est déjà en cours, la Première ministre appelle à la patience tout en promettant que toute la lumière sera faite sur cette affaire.

« Nous attendons les conclusions », a-t-elle précisé, laissant entendre que des sanctions pourraient suivre en fonction des responsabilités établies.

Dans la foulée, Judith Suminwa Tuluka a annoncé une série de mesures urgentes visant à prévenir de tels abus dans les structures sanitaires du pays. Elle affirme avoir instruit les ministres concernés d’agir « sans délai » pour renforcer la protection des patientes et améliorer leur prise en charge.

« Il s’agit notamment de renforcer les mécanismes de protection, de garantir en toutes circonstances la dignité, l’intégrité et les droits fondamentaux de chaque mère congolaise, mais aussi de veiller à ce que justice soit rendue conformément à nos lois », a-t-elle détaillé.

Au-delà de ce cas spécifique, la Cheffe du Gouvernement souligne un problème plus large lié au fonctionnement des services publics en République démocratique du Congo. Elle met en garde contre toute banalisation des atteintes aux droits des citoyens.

« Les droits de tous les Congolais ne sont pas négociables », a-t-elle martelé.

Cette réaction intervient dans un contexte de vive émotion au sein de l’opinion publique, où de nombreuses voix s’élèvent pour exiger des sanctions exemplaires et des réformes concrètes dans le secteur de la santé.

Vendredi 27 mars 2026 - 07:13