Par Gratis Makabi
Le Front des indépendants pour la démocratie chrétienne, FIDEC, est monté au créneau pour dénoncer une campagne de dénigrement systématique dirigée contre Thérèse Fifi Masuka Saini, autorité morale du parti, gouverneure du Lualaba et membre de l’Union sacrée de la nation.
D’après un communiqué de presse, des personnes mal intentionnées de tous bords distillent, à travers les réseaux sociaux et d’autres médias, des accusations mensongères, graves et totalement infondées contre Fifi Masuka. Des allégations qui relèvent, selon le parti, d’un acharnement et d’une cabale politique aux desseins obscurs.
Le FIDEC tient d’emblée à rappeler la doctrine de bonne gouvernance qui distingue son autorité morale à la tête de la province du Lualaba.
« Ses réalisations inédites et concrètes, ainsi que sa gestion rigoureuse, constituent aujourd’hui la preuve irréfutable de son engagement pour l’intérêt public », indique-t-il.
Le parti dénonce et condamne avec la dernière énergie cette cabale aux visées politiciennes, orchestrée par des individus aux ambitions démesurées, visant uniquement à nuire à sa réputation et à ternir la notoriété de sa leader.
Le FIDEC rappelle à l’opinion que la propagation de fausses informations et la diffamation en ligne constituent des infractions graves sévèrement réprimées par la législation congolaise. Il cite notamment l’article 360 de l’ordonnance-loi n° 23/010 portant Code du numérique, qui punit les auteurs et relais de fausses informations, ainsi que l’article 74 du Code pénal congolais relatif aux imputations dommageables, et les articles 199 bis et 199 ter relatifs à la propagation de faux bruits.
Par conséquent, le FIDEC informe les auteurs et complices de ces manœuvres qu’il se réserve le droit de saisir les autorités judiciaires compétentes afin que ces actes cybercriminels et pénaux soient sévèrement sanctionnés. Il réaffirme, en définitive, sa loyauté indéfectible et demeure résolument engagé dans la vision du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.