Par Fadi Lendo
Le président de la CENI -Commission électorale nationale indépendante- Denis Kadima s'est, enfin, exprimé au sujet de la poursuite des scrutins du 20 décembre, jusqu'à ce jour, dans certains coins de la RDC -République Démocratique du Congo-.
D'après Denis Kadima, ce n'est pas question de respecter religieusement une date, mais plutôt de respecter les droits de chacun, c'est-à-dire de chaque citoyen; notamment, le droit de vote.
Il estime que si la CENI ne l'avait pas fait, il y aurait eu des partis politiques qui n'auraient pas hésité à attaquer cette institution en justice, pour n'avoir pas atteint le seuil.
"Si on est au-delà de la loi, on n'est pas au-delà de la Constitution. C'est la Constitution qui nous oblige à permettre à tout Congolais d'exprimer son choix", a-t-il dit, tout en précisant que c'est une infime minorité qui est en train de voter en ce moment.