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Kinshasa : plusieurs chauffeurs de transport en commun interpellés pour majoration illégale des tarifs et véhicules envoyés à la fourrière

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Par Gloire Balolage 

Plusieurs conducteurs de véhicules de transport en commun ont été interpellés ce lundi à Kinshasa par la Brigade de l’Hôtel de ville. Cette opération s’inscrit dans une action de contrôle visant des chauffeurs accusés d’avoir augmenté de manière illégale les prix des courses dans la capitale congolaise. Les engins concernés ont également été conduits vers la fourrière.

Selon les autorités, cette intervention vise à mettre un terme aux abus dénoncés par les usagers du transport public. Les passagers se plaignent régulièrement de la hausse non justifiée des tarifs pratiqués par certains conducteurs, une situation que la Brigade de l’Hôtel de ville entend désormais encadrer plus strictement.

Sur le terrain, des agents du ministère provincial des Transports ont procédé à plusieurs arrestations, notamment sur le Pont Cabu, dans la commune de Kalamu. L’opération était menée par un groupe placé sous la supervision de l’inspecteur Moïse Bishalanga, chargé de veiller à l’application des mesures prises par les autorités urbaines.

Un des cas évoqués concerne un chauffeur ayant été interpellé pour avoir appliqué un tarif jugé excessif. D’après les autorités, la course reliant Lemba au Grand Marché est fixée à 2.000 francs congolais, mais ce conducteur aurait exigé 4.000 francs à ses clients, ce qui constitue une majoration illégale.

Stany Bolenkasa, agent au ministère provincial des Transports, a indiqué que cette opération repose sur un ordre de mission signé par le gouverneur de la ville. Ce document autorise les équipes de contrôle à arrêter les chauffeurs ne disposant pas des documents requis ainsi que ceux qui imposent des tarifs supérieurs aux montants réglementés.

Outre les interpellations, les véhicules des conducteurs en infraction sont systématiquement immobilisés. Ils sont ensuite transférés vers les fourrières, conformément aux dispositions prévues dans le cadre de cette campagne de contrôle. Les chauffeurs concernés devront également s’acquitter d’amendes prévues par la loi avant de récupérer leurs engins.

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Lundi 9 février 2026 - 15:28