Par Serge Mavungu
Des personnes mal intentionnées tiennent mordicus à tout prix à saper l'accord signé à l’amiable entre le gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) et le groupe Ventora de Dan Gertler.
Des graves révélations faites par Elie Kadima, responsable au sein de la Plateforme des organisations de la Société civile intervenant dans le secteur minier -POM viennent mettre à nue ce complot ourdi savamment orchestrés par ces frondeurs qui roulent pour leurs parrains dont l'un occupe une bonne position au sein de la Mission des Nations unies pour la paix en République Démocratique du Congo (MONUSCO) qui visiblement ne peut s'immiscer dans un accord commercial entre le gouvernement de la République et un homme d’affaires.
Se confiant à un media de la place, Kadima, délégué de POM à la table ronde, a concrètement fait des confidences à l’origine de la duplicité de «Congo n’est pas à vendre» (CNPAV) qui a pris part à la table ronde organisée par la Présidence de la République les 14 et 15 avril 2022 dernier mais qui, au lendemain, a préféré lancer une campagne sans contenu contre l’accord.
Il a dévoilé à la même source que le PCA de la plateforme à laquelle il appartient a reçu des appels de pressions, notamment d’une personne évoluant au sein de la MONUSCO pour renier la signature et ainsi consolider la fausse thèse selon laquelle la Société civile est divisée sur les termes de l’accord. Même si l’offre a été déclinée, les choses sont désormais claires.
"A la table ronde, Congo n’est pas à vendre’ n’a pas convaincu avec les chiffres qu’il avance. Nous avons tous accepté les chiffres de la Présidence", a affirmé Elie Kadima dans un entretien accordé aux confrères.