Par Gloire Balolage
La République démocratique du Congo et l’Angola ont procédé, à Luanda, à la signature de l’avenant au contrat de partage de production de la Zone maritime d’intérêt commun (ZIC), un acte qui vient renforcer le cadre juridique de leur partenariat autour de l’exploitation des ressources pétrolières situées dans cet espace maritime partagé.
Le document a été signé mercredi par la ministre d’État congolaise en charge des Hydrocarbures, Acacia Bandubola, et le ministre angolais des Ressources minérales, du Pétrole et du Gaz, Diamantino Pedro Azevedo. Cette cérémonie concrétise plusieurs mois de travail entre les autorités des deux États en vue d’adapter le contrat aux exigences administratives, financières et légales nécessaires à la poursuite du projet.
Selon les informations communiquées, cet avenant constitue une étape déterminante vers la mise en œuvre effective du projet d’exploitation pétrolière dans la Zone maritime d’intérêt commun. Il formalise les derniers ajustements indispensables pour permettre le passage du projet à sa phase opérationnelle, ouvrant ainsi la voie au démarrage des activités prévues dans cette zone stratégique.
Les autorités des deux pays considèrent cette signature comme un jalon important dans le processus de coopération énergétique entre Kinshasa et Luanda. En levant les dernières contraintes d’ordre juridique, administratif et financier, les deux gouvernements affichent leur volonté de faire progresser un projet présenté comme étant d’intérêt commun.
À cette occasion, la ministre d’État Acacia Bandubola a souligné la portée de cet engagement bilatéral. Elle a affirmé que cette signature reflète la volonté commune de la République démocratique du Congo et de l’Angola de renforcer leur coopération dans un esprit de partenariat équilibré, tout en mettant en valeur les ressources naturelles que les deux pays partagent au sein de cette zone maritime.
L’accord traduit également la volonté des deux États de poursuivre leur collaboration sur des bases concertées, en s’appuyant sur un cadre juridique actualisé. L’objectif est de garantir un développement harmonieux du projet pétrolier, conformément aux engagements pris par les deux parties.