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Conseil des droits de l’homme des Nations-Unies : A Genève, Patrick Muyaya évoque l’adoption d’une nouvelle loi sur la presse garantissant la protection des journalistes

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Le ministre de la communication et médias, Patrick Muyaya au siège de la commission de droits de l'homme, à Genève, en Suisse
Le ministre de la communication et médias, Patrick Muyaya au siège de la commission de droits de l'homme, à Genève, en Suisse

Par Serge Mavungu

Le Conseil des droits de l'homme des Nations-Unies a débuté, ce mardi 05 novembre 2024, à Genève, en Suisse, l'EPU - Examen Périodique Uniersel- de la situation des Droits de l'homme en RDC -République Démocratique du Congo-. Un examen réalisé par les États membres du Conseil.

La partie RDC est représentée par une importante délégation, composée du 1er vice-président de la Chambre basse du Parlement, Jean-Claude Tshilumbayi, de la ministre des Droits humains, Chantal Chambu Mwavita, et de son collègue de la Communication et des médias, Patrick Muyaya Katembwe.

Dans sa prise de parole, le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, est revenu sur l’adoption d’une nouvelle loi sur la presse, garantissant encore un peu plus la protection des journalistes, faisant un pas vers la dépénalisation des délits de presse.

Il a, par la même occasion, évoqué des mesures prises contre la propagation des fausses informations, non sans insister sur le fait que les libertés sont garanties à l’Opposition, représentée dans les Chambres parlementaires. 
Plus loin, le ministre Patrick Muyaya Katembwe a fait part des mesures prises par le Gouvernement, pour punir les crimes odieux commis dans les zones en proie au conflit armé, pour lutter contre les minerais de sang, pour réinsérer les démobilisés.

Il importe de signaler que certains pays partenaires de la République démocratique du Congo comme le Canada, le Congo-Brazzaville et la Côte d’Ivoire ont salué les progrès réalisés par Kinshasa, via l’adoption de plusieurs textes législatifs, afin de garantir le respect des droits de l’homme. Ils ont, par la même occasion, appelé à l’abolition de la peine de mort, à davantage des mesures nécessaires pour garantir la gratuité de l’enseignement à tous les enfants, notamment les pygmées et ceux qui vivent dans les zones en situation de guerre.

Mardi 5 novembre 2024 - 14:18