Par Gloire Balolage
Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, a placé la protection des populations vulnérables et l’accès aux services sociaux de base au centre de sa vision pour le pays. Il l’a déclaré ce jeudi à Kinshasa, au Centre culturel et artistique d’Afrique centrale, lors du lancement de la campagne permanente de solidarité nationale.
Dans son intervention, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de garantir à la population un meilleur accès aux services sociaux de base. Il a également réaffirmé son engagement à renforcer la protection sociale et à assurer la prise en charge des personnes vulnérables, tout en apportant des réponses durables aux crises humanitaires qui affectent les populations.
Pour le chef de l'État, la protection de la population constitue une priorité fondamentale. « Le premier droit de notre peuple est d’être protégé », a-t-il déclaré, plaçant ainsi la sécurité et la protection des citoyens parmi les responsabilités essentielles de l’État.
Le président de la République a également évoqué le devoir de l’État envers les personnes les plus fragiles. Selon lui, le premier devoir de l’État consiste à secourir les plus vulnérables et à restaurer la dignité de celles et ceux que la violence, la pauvreté ou les catastrophes ont privés de l’essentiel.
Cette vision intervient dans le cadre du lancement de la campagne permanente de solidarité nationale, destinée aux populations en détresse à travers la République démocratique du Congo. À travers cette initiative, le chef de l’État a également mis en avant l’importance de l’engagement collectif face aux situations de vulnérabilité et aux crises humanitaires.
Félix-Antoine Tshisekedi considère par ailleurs que l’action humanitaire ne doit pas être perçue uniquement comme une réponse ponctuelle aux situations d’urgence. Elle représente également, selon lui, une expression des valeurs humaines et de la solidarité entre les membres de la communauté nationale.
Pour le chef de l’État, cette action humanitaire traduit en effet « notre humanité » et constitue une expression de la fraternité. Il estime qu’elle participe également à la cohésion nationale, en rapprochant les Congolais autour de la nécessité de soutenir ceux qui traversent des situations difficiles.