RDC : «les blocs pétroliers de Dan Gertler restent intacts», réplique de l'avocat du milliardaire juif

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dan gertler (1)
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Par Edmond Izuba

Dan Gertler ne faiblit pas. Le milliardaire juif exerçant ses activités minières au Congo considère nulles et sans effets les injonctions du ministre des hydrocarbures à travers le Secrétaire général lui notifiant de l’expiration de ses licences d’exploitation de ses deux blocs pétroliers, acquises depuis 10 août 2011. Se basant sur une ordonnance du Conseil d’Etat, prise en date du 05 mai 2021, Dan Gertler ne s’avoue pas vaincu du tout.

Dans une correspondance dont une copie est réservée au président de la république, l’avocat qui représente les avantages de deux sociétés appartenant à Gertler dit s’étonner que les injonctions de Didier Budimbu fassent fi de la notification du 13 mai du Conseil d’Etat saisi en chambre du conseil. Aux ampliataires, l’avocat prend soin de leur annexer des décisions de justices et les arrangements avec le gouvernement passé. 

En effet, d’après Guillaume Muyembe, il est impossible de refuser de reconnaître la conclusion de cette ordonnance (du Conseil d’Etat) qui rend intacts les permis d’exploitation de PEX GA/006/MIN-HYD/SG/02/2011 et n° PEX GA/007/MIN-HYD/SG/2011. Il s'agit de blocs situés dans la Graben Albertine (Lac-Albert) en province de l'Ituri et celui de la cuvette centrale au Kongo central.  il s’en tient lui à la disparition des événements qui ont milité pour la déclaration du cas de force majeure avec comme conséquence «l’ajout de la durée du retard en résultant, augmentée du temps qui pourrait être nécessaire à la réparation des dommages causées pendant ledit retard  et à la reprise des travaux pétroliers, au délai prévu du Contrat de Partage de Production (CPP) du 05 mai 2010 pour l’exécution des obligations» incombant à chacun des parties.

Tout en se victimisant, il menace de recourir de saisir le juge arbitral contre cette déclaration d’expiration de ses deux permis susvisés pour un grave et grand préjudice au contractant. «Surtout qu’il est établi qu’un avenant au CPP initial avait été proposé  en 2016 et discuté avec tous les ministères et organes compétents  et paraphé par toutes les entités concernées», souligne le conseil de Dan Gertler. Il entend voir toutes les parties revenir sur la table de négociation aux fins de lever tout équivoque sur l’état de leurs liens contractuels.