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Jean-Claude Katende salue le discours de Tshisekedi : « Pas de partage du pouvoir ni d’impunité après le dialogue national...»

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Jean-Claude Katende, président de l'ASADHO
Jean-Claude Katende, président de l'ASADHO

Par Serge Mavungu

Le président de l’Association africaine de défense des droits de l’Homme (ASADHO), Jean-Claude Katende, a salué le discours du chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi sur le Dialogue national, tout en appelant à la concrétisation des engagements annoncés.

Dans sa réaction, le défenseur des droits de l’Homme dit souscrire à l’orientation donnée par le Président de la République, particulièrement en ce qui concerne l’exclusion du partage de pouvoir comme objectif du dialogue.

« Je souscris au discours du Président Tshisekedi sur le dialogue dans la mesure où il a exclu le partage de pouvoir au dialogue », a déclaré Jean-Claude Katende.

Il salue également l’accent mis par le chef de l’État sur la participation des citoyens au processus, ainsi que sur la mise en place de mécanismes de suivi dotés de moyens suffisants pour assurer la mise en œuvre des résolutions issues du dialogue.

Pour le président de l’ASADHO, le discours présidentiel présente également un intérêt particulier en raison de la position affichée contre toute forme d’impunité. Une orientation qui, selon lui, constitue un élément important dans la recherche de la paix, de la cohésion nationale et de la justice.

Jean-Claude Katende se dit ainsi satisfait de l’intervention du chef de l’État, tout en formulant une réserve : la nécessité de voir les engagements annoncés effectivement appliqués.

« Je suis satisfait de l’intervention du Président avec espoir que tout ce qu’il a dit sera observé et que ce n’est pas de la démagogie », a-t-il souligné.

Cette réaction intervient alors que Jean-Claude Katende avait déjà salué l’initiative du chef de l’État en faveur du dialogue national, tout en appelant les différentes parties prenantes à faire preuve de transparence et de bonne foi. Il avait notamment insisté sur la nécessité pour la majorité, l’opposition, les groupes rebelles et la société civile de jouer chacun sa partition afin de parvenir à des compromis dans l’intérêt supérieur de la nation.

À travers sa nouvelle prise de position, le président de l’ASADHO semble donc soutenir le principe du dialogue, tout en plaçant la barre sur la mise en œuvre effective des engagements présidentiels. Pour lui, la crédibilité du processus dépendra moins des déclarations que de leur traduction concrète dans les faits.

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Vendredi 28 août 2026 - 11:07