28 ans après Kasika, un cri d’alarme pour la justice en RDC
Par Denise Kyalwahi
Depuis le Sud-Kivu, le cri d’un jeune se fait entendre : « Mon père n’est pas mort. Il a été tué. » Vingt-huit ans après le massacre de Kasika, dans la province du Sud-Kivu, cette phrase de Patrick Abdallah Mapenzi résonne comme un cri d’alarme contre l’impunité qui, selon lui, continue de marquer l’histoire récente de la République démocratique du Congo.