Par la Rédaction
Le vice-Premier ministre, ministre de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, a pris part, ce vendredi 18 septembre 2026, à Bujumbura, au Burundi, à la 21ᵉ réunion ministérielle de la 18ᵉ session ordinaire du Comité technique spécialisé sur la Défense, la Sûreté et la Sécurité (CTSDSS) de l'Union africaine.
Il a participé à ces travaux aux côtés du vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale, Guy Kabombo Mwadiamvita. D'autres ministres et responsables en charge de la défense, de la sûreté et de la sécurité des États membres de l'Union africaine ont également pris part à cette rencontre ministérielle.
Au cours de cette réunion, les participants ont notamment procédé à l'examen et à l'adoption du rapport élaboré par les experts. Les travaux ont permis de réaffirmer plusieurs principes liés à la situation sécuritaire et à la stabilité dans la région, avec une attention particulière portée à la République démocratique du Congo.
La réunion a ainsi réaffirmé la nécessité du respect de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de l'unité de la République démocratique du Congo. Les participants ont également insisté sur le respect des engagements pris dans le cadre de tous les accords de paix, notamment ceux de Doha et de Washington, ainsi que des dispositions contenues dans la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations unies.
Les travaux ont par ailleurs mis l'accent sur la nécessité de condamner fermement les attaques menées par tous les groupes armés en République démocratique du Congo et dans la région. Une attention particulière a été accordée aux attaques attribuées aux ADF, avec un appel à l'extension des efforts visant à lutter contre l'ensemble des groupes armés, à l'instar des initiatives menées dans d'autres régions du continent africain.
La participation de la délégation congolaise à cette rencontre de l'Union africaine s'inscrit dans l'engagement de la RDC en faveur des mécanismes africains de prévention et de gestion des conflits. Elle met également en avant l'importance accordée au renforcement de la coopération entre les États dans le domaine de la défense, de la sûreté et de la sécurité.
À Bujumbura, les échanges entre les différents responsables africains ont ainsi placé la paix et la sécurité au cœur des discussions. Les travaux rappellent, à travers les orientations adoptées, que la stabilité sécuritaire constitue un élément essentiel pour permettre aux États de poursuivre leurs efforts en faveur d'un développement durable.