Par Gratis Makabi
Les femmes leaders, cadres, militantes et sympathisantes du Front des indépendants pour la démocratie chrétienne (FIDEC) sont montées au créneau pour exprimer leur profonde indignation face à ce qu’elles qualifient de « cabale numérique ignoble » et injuste orchestrée contre Marie-Thérèse Fifi Masuka Saini, autorité morale du parti.
Dans une déclaration politique relayée ce mercredi 26 août 2026, la Ligue des femmes du FIDEC dénonce une attaque ciblée contre le leadership féminin, la cybermisogynie comme arme politique ainsi qu’une violation des engagements en faveur de la parité.
« Nous constatons avec amertume que, dès qu’une femme excelle par sa compétence, sa rigueur et ses résultats concrets, comme en témoigne la gestion exemplaire du Lualaba par Fifi Masuka, elle devient la cible d’attaques d’une violence inouïe. Ces accusations mensongères ne cherchent pas à critiquer une gestion, elles visent à briser politiquement une femme d’exception », affirme la Ligue des femmes du FIDEC.
La Ligue des femmes poursuit : « Les méthodes sournoises utilisées sur les réseaux sociaux relèvent d’un harcèlement moral lié au genre. Faute d’arguments face à son bilan étincelant, ses détracteurs tentent de toucher à sa dignité de mère, d’épouse et de leader. Cette violence numérique est une barrière délibérée pour décourager l’engagement des femmes en politique. »
Évoquant une « violation des engagements sur la parité », la Ligue des femmes du FIDEC estime que le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, « champion de la masculinité positive », se bat au quotidien pour l’émergence de la femme congolaise, tandis que « ces officines obscures rament à contre-courant de l’histoire en tentant de diaboliser l’une des figures féminines les plus performantes du pays ».
De ce fait, la Ligue des femmes du FIDEC apporte son soutien total, indéfectible et maternel à Fifi Masuka. Elle exige l’application rigoureuse et sans atermoiement du Code du numérique contre les cyberharceleurs et rappelle que la violence politique à l’égard des femmes constitue un frein au développement de la démocratie.
La Ligue des femmes du FIDEC lance enfin un appel de solidarité à toutes les organisations de défense des droits des femmes, tant nationales qu’internationales, afin de « barrer la route à ce terrorisme numérique sexiste ».