Par Ram's Kitamba
Le Vice-gouverneur du Kasaï, Djoley Bokele, a lancé un atelier de formation de 64 acteurs de la société civile sur la justice transitionnelle, organisé par le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme (BCNUDH), à Tshikapa, le 23 décembre 2025.
Il a insisté sur l’importance de suivre attentivement la formation, soulignant que la justice transitionnelle repose sur quatre piliers : poursuites judiciaires, recherche de la vérité, réparations et garanties de non-répétion.
L'objectif de cette formation, qui va s'étendre jusqu'au 26 décembre 2025, est de renforcer les connaissances des participants sur les mécanismes de justice transitionnelle pour consolider la paix et la cohésion sociale dans une province marquée par les violences liées au conflit Kamuina Nsapu (2016-2017).
Godefroid Mpiana Tshilumba, expert national au BCNUDH, a rappelé que le projet PROJUST, financé par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix, accompagne la documentation des violations graves des droits humains et la restauration de la dignité des victimes.