Octobre rose : face à l’ennemi invisible, de bonnes pratiques pour éviter le cancer du sein

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Image d’illustration : octobre rose, source Google
Image d’illustration : octobre rose, source Google

Par Stella Ungaro

La journée du 19 octobre de chaque année est consacrée à la journée du cancer du sein, instituée par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le ruban rose est le symbole de cette campagne annuelle de sensibilisation des femmes au dépistage et aux récoltes des fonds pour lutter contre le cancer de sein qui se tient du 1er au 31 octobre.

En Afrique en général, les chiffres sont alarmants. Une femme sur 12 est concernée par cette maladie.

Mais pour riposter face à cette maladie, de bonnes pratiques s’imposent.

Exercices physiques, saine alimentation comprenant suffisamment de légumes et de fruits, arrêt du tabagisme, consommation d'alcool modérée, etc.) et le maintien d'un poids santé contribuent à réduire le risque de plusieurs types de cancers, incluant le cancer du sein.

À ces pratiques s’ajoutent des mesures qui visent à détecter le plus tôt possible le cancer afin d’enrayer sa progression et, si possible, de le guérir.

Observation de toute anomalie.

Tout changement au sein devait interpeller: bosse, écoulement, rétraction du mamelon, douleur, etc.

Pour ce faire, les femmes sont sensées palper et regarder  leurs seins régulièrement.

Examen clinique des seins par un professionnel de la santé.

Il peut aider à déceler une masse non perçue par la femme ou encore non visible à la mammographie.

Ailleurs, les médecins recommandent que cet examen soit accompli au moins tous les 2 ans, dès l’âge de 40 ans.

Mammographie.

Sous d’autres cieux, les médecins recommandent le dépistage par la mammographie au moins tous les 2 ans pour les femmes âgées de 50 ans à 69 ans. En dehors de ce groupe d’âge, la nécessité d’un dépistage varie d’une femme à l’autre, selon ses facteurs de risque personnels. Il vaut mieux en discuter avec son médecin.

Au Canada par exemple, le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs déconseille la mammographie chez les femmes âgées de 40 ans à 49 ans qui ne sont pas à risque, étant donné l’absence d’avantages et les préjudices possibles (exposition aux radiations, biopsies inutiles).

Échographie mammaire

Les médecins suggèrent parfois cet examen en complément à la mammographie, par exemple chez les femmes dont les seins sont très denses ou lorsque la mammographie n’a pas été concluante. L’échographie peut aussi être entreprise en première ligne chez les femmes de moins de 40 ans qui sont à très haut risque de cancer du sein, en raison de prédispositions génétiques. Cet examen n’expose à aucune radiation. Les appareils actuels offrent une résolution 2,5 fois meilleure qu’il y a 15 ans.

D’autres tests sont parfois proposés, selon le cas. Parmi les examens à l’étude, on compte l’élastographie, une technique d’imagerie qui utilise les ultrasons.

En RDC, l’accès aux soins de santé est très onéreux. Il n’est cependant pas facile d’y accéder surtout lorsque le cancer est déjà déclaré ou en un stade avancé.)

Pour prévenir face à ce fléau, il vaut mieux prévenir que guérir dit-on!

Cela passe par l’observation de ces mesures et pratiques susceptibles de sauver des vies.

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