Par Stentor
Dans l'optique des élections apaisées, l'Institut de Recherche en Droits Humains (IRDH) a brisé le silence dans son communiqué rendu public vendredi 20 octobre, pour exhorter le chef de l'État Félix Tshisekedi d'ordonner la cessation des abus de la justice par des politiciens véreux, au détriment de l'industrie minière.
En effet, l'IRDH est alerté par des syndicalistes du secteur minier d'un nouveau cas de manipulation juridico-politique contre la société Ruashi Mining SAS ayant son siège social au Katanga.
En plus du cas sous examen et du vol impuni des 120 tonnes de cathodes de cuivre perpétré par le Général de la 22e région militaire, en complicité avec des hautes autorités politiques de la province, IRDH trouve plus préoccupantes d'autres plaintes d'escroquerie, en cette période de pré-campagne électorale.
"Une certaine madame Rachidi Jocelyne récolterait de l'argent dans les entreprises minières, au nom de l'Union Sacrée; le Directeur Général de l'Autorité de Régulation de la sous-traitance dans le Secteur Privé (ARSP), M. Kashal Katemb Miguel contraindrait les entreprises minières à contracter avec des entreprises figurées sur une liste qu'il leur remettrait. Il convient de noter aussi le questionnement sur son rôle dans l'entreprise CTS, accusée d'avoir détourné les redevances minières destinées à la construction de la Route Kipopo vers Poleni/Inakiluba; le lundi 16 octobre, d'autres militaires ont tenté de détourner 60 tonnes de cathodes de cuivre, au niveau du village Baya, sur la Route Kasumbalesa", peut-on lire dans ce communiqué.
Cette structure des droits humains a renseigné par ailleurs que cet asphyxie de l'entreprise Ruashi Mining est préjudiciable à la situation sociale de ses travailleurs et expose la ville aux protestations sociales.