Par Gloire Balolage
Lors de l’ouverture du dialogue intergénérationnel sur le processus de Washington et Doha, tenu ce mardi au Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa, Claude Mbuyi, président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), a souligné l’importance capitale de la jeunesse dans la construction du développement durable en République démocratique du Congo (RDC).
Selon lui, le développement durable ne peut être imposé ni inventé de manière isolée, mais doit se construire avec et par les jeunes, qui sont placés au centre de ce processus. Le CNJ, qu’il représente avec fierté, joue un rôle clé en tant que structure de représentation et de soutien aux organisations de jeunes, servant d’interface et de pont entre les différentes jeunesses du pays.
Claude Mbuyi a lancé un appel vibrant aux jeunes et aux parents pour qu’ils considèrent ce moment comme une opportunité de rassemblement et de construction d’un vivre-ensemble pacifique et harmonieux. Il a insisté sur le rôle des jeunes en tant qu’acteurs du développement durable dans un contexte marqué par des défis sociaux et économiques importants.
Pour lui, la paix commence dans les espaces de vie quotidienne : les quartiers, les écoles, les universités et les communautés. Il a rappelé que la paix passe aussi par les comportements individuels et collectifs, soulignant ainsi l’importance de l’engagement personnel dans ce combat.
Il a notamment encouragé la jeunesse à privilégier le dialogue plutôt que la violence, la compassion plutôt que l’indifférence, ainsi que la responsabilité plutôt que la résignation. Ce changement de comportement est selon lui la clé pour libérer les « symboles de la vie » qui participent à la cohésion sociale.
Le CNJ se veut un acteur central dans cette dynamique, agissant à la fois comme un rassembleur et un bâtisseur d’un futur commun, fondé sur la paix, la solidarité et le développement. Cette posture s’inscrit dans une vision inclusive et durable de la jeunesse congolaise.