Par Stella Ungaro
C’est sur une note satisfaisante pour l’Afrique que se sont clôturés, le dimanche 31 octobre 2021, à Rome, les travaux du G20. À l’issue de deux jours des travaux, les dirigeants des puissantes économies du monde ont réaffirmé leur accord de principe de mener des actions en faveur des économies les moins avancées particulièrement l'Afrique.
Plusieurs autres questions liées aux situations d’urgence ont été débattues, notamment celles liées au réchauffement climatique et à la COVID-19.
En ce qui concerne la pandémie de COVID-19, les leaders mondiaux sont unanimes pour qu'une attention particulière soit accordée au continent Africain. En clair, des facilitations devraient être accordées aux pays africains pour obtenir les vaccins et à les produire sur place.
Tous sont conscients que laisser la population Africaine sans protection vaccinale est un danger pour toute la population du monde.
Au sujet du climat, les leaders mondiaux ont convenu de poursuivre leurs échanges à Glasgow dans le cadre de la COP 26; d'ores et déjà ils ont reconnu que l'Afrique et, particulièrement la RDC, ont un rôle important à jouer dans la problématique mondiale de réchauffement climatique.
Sur l'allègement de la dette publique des économies les plus faibles, l'accord de principe arrêté au sommet de mai 2021, a Paris à été réaffirmé.
Sur le plan économique, le G20 a approuvé la reforme de la taxation internationale.
Elle prévoit une taxation minimale à 15 % sur les multinationales avec l'objectif d'une mise en œuvre à l'horizon 2023.