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RDC : 250 agents formés pour moderniser la gestion des archives foncières

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La ministre des Affaires Foncières, Oneige Nsele et celle de la Culture, Yolande Elebe avec quelques agents des affaires foncières après une formation visant à moderniser la gestion des archives foncières en RDC
La ministre des Affaires Foncières, Oneige Nsele et celle de la Culture, Yolande Elebe avec quelques agents des affaires foncières après une formation visant à moderniser la gestion des archives foncières en RDC

Par Patrick Kitoko 

La modernisation de l’Administration foncière en République démocratique du Congo franchit une nouvelle étape. La ministre des Affaires foncières, Oneige Nsele, a clôturé, lundi 17 août 2026, à l’INA - Institut National des Arts, la première vague de formation consacrée aux techniques modernes de gestion des archives foncières.

Organisée avec l’appui de l’INACO - Institut National des Archives du Congo, cette session a réuni 250 cadres et agents de l’Administration foncière. Au terme de la formation, les 25 agents les plus performants ont été récompensés, en reconnaissance de leur engagement et de leurs résultats.

Cette première cohorte constitue, selon la ministre, un jalon important dans la mise en œuvre concrète de la réforme foncière, notamment à travers le renforcement des compétences du personnel. 

Dans son allocution, Oneige Nsele a insisté sur la nécessité de transformer les acquis de la formation en actions concrètes et en résultats mesurables.

« La formation doit conduire à l’action et l’action aux résultats », a-t-elle martelé, en exhortant les cadres et agents à faire preuve de rigueur, d’intégrité et de professionnalisme dans l’exercice de leurs fonctions.

Au cœur de cette réforme figure la question de l’archivage, considérée comme une étape indispensable vers la numérisation des données foncières. La structuration et la sécurisation des archives physiques doivent permettre, à terme, de disposer de données fiables pouvant être intégrées dans un système numérique moderne.

Pour la ministre, l’enjeu dépasse largement la simple conservation des documents administratifs. Derrière chaque dossier foncier se trouvent un droit à protéger, un citoyen à sécuriser et une décision de l’État dont la traçabilité doit être garantie.

La réforme vise ainsi à contribuer à une meilleure sécurisation du patrimoine foncier, à la préservation des données et à la continuité de l’action de l’État.

Présente à la cérémonie de clôture, la ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yolande Elebe, a salué la détermination de sa collègue des Affaires foncières et la dynamique engagée dans le cadre de cette réforme. Elle a particulièrement mis en avant l’importance des archives, qu’elle considère comme le socle de la mémoire et de la continuité de l’État.

À travers cette première vague de formation, les autorités entendent donc poser les bases d’une administration foncière davantage structurée, capable de préserver ses données, de sécuriser les droits des citoyens et d’accompagner efficacement la transition vers le numérique.

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Lundi 17 août 2026 - 19:58